Ne cherchez pas de rapport entre le titre et le contenu du billet, il n’y en a AUCUN.
Comme le savent ceux qui sont un peu au courant de mes activités récentes (et VOUS AUSSI maintenant que vous lisez ce billet), je me suis lancé il y a quelques mois dans un projet musical solo nommé Digital Masquerade. Je compose de la musique rock/metal grâce à un super logiciel nommé FL Studio (anciennement Fruity Loops) et toute une armada de plugins et instruments additionnels. J’ai d‘ailleurs sorti un album en ligne au mois de mars sous license Creative Commons, donc GRATUIT et LEGAL. Un petit coucou à nos chers amis de l’Hadopi au passage: coucou!
Pourquoi j’en viens à vous parler de ça ? Et bien la seule tare véritable de FL Studio est qu’il n’existe pas sur Mac, ce qui m’oblige à garder mon PC portable à disposition pour composer. Le problème est que pour la deuxième fois, ce PC à la con tombe en rade. Après avoir fait changer la carte mère et le lecteur CD/DVD, c’est probablement la carte graphique qui va cette fois être remplacée. Notez bien : prenez toujours une garantie 3 ans lorsque vous achetez un ordinateur, à plus forte raison si c’est un PC…
Il se passe donc que mon PC subit de graves bugs graphiques et crashe au bout d’à peine quelques minutes d’utilisation. Et comme par hasard, mes fichiers de sauvegarde sur FL Studio se trouvaient encore dans le disque dur du PC. Après maintes tentatives foirées, j’ai réussi à les évacuer sur un disque externe, la copie s’étant terminée 1 seconde avant le crash fatidique. Gros coup de bol, et gros soulagement surtout. DIGITAL MASQUERADE IS SAFE !
Pour aller écouter et télécharger mon album, vous pouvez aller voir sur le site (en fait blog) dédié où se trouvent tous les liens de téléchargement, Youtube, Jamendo et compagnie…
http://digitalmasquerade.0rg.fr/
Autre petite information : j’ai pour projet de réaliser quelques tutoriels vidéo sur Photoshop et éventuellement Illustrator pour le compte d’un blog que je gère dans le cadre d’un cours. Le blog en question se trouve à cette adresse : http://latelierpub.wordpress.com/. Pour ces futurs tutos, j’ai dû réaliser un petit écran titre d’une dizaine de secondes. L’occasion de reprendre Adobe After Effects après des mois de non-pratique.
Cela va sans dire, j’ai galéré et pesté contre tout et n’importe quoi, ne parvenant plus à effectuer des opérations même super basiques (du genre déplacer un objet dans son masque… pour ceux qui connaissent, voyez le niveau !). En somme un joli festival de facepalms. Mais bon, je m’en suis sorti après plusieurs heures de tâtonnements (pour ce qui aurait dû me prendre environ 30 minutes en temps normal). Le choc fut rude…
Autre choc, mais beaucoup plus tragique cette fois-ci : la disparition du chanteur légendaire Ronnie James Dio, vaincu par un cancer de l’estomac. Connu notamment pour son travail avec Rainbow et Black Sabbath, il était une figure incontournable de la musique heavy metal. Non seulement il avait une voix en or, mais il a en plus popularisé auprès des adeptes de heavy metal le célèbre signe des cornes du diable : hérité des superstitions traditionnelles de sa famille italienne, ce signe de la main servait à éloigner le « mauvais oeil ». Cela va sans dire, toute la communauté des adeptes de musique metal est en deuil. Et pendant ce temps, Johnny se porte bien. Y’a plus de justice en ce bas monde…
Tchao l’artiste !
Ronnie James Dio (né Ronaldo Giovanni Padovan)
10 juillet 1942 – 16 mai 2010
Restons dans le domaine de la musique metal et dans un ton un peu plus joyeux : j’ai enfin réussi à avoir un billet pour le concert de Metallica à la Halle Tony Garnier de Lyon !!! En effet, Avosbillets.com a mis en vente la semaine dernière les 50 dernières places disponibles au prix de base (déjà élevé). Une façon pour moi d’éviter de soutenir le marché noir que je trouve tout bonnement scandaleux (et où on trouve des places au double voire au triple du prix initial). Donc rendez-vous avec les Four Horsemen dimanche prochain ! o/
PS : Allociné met enfin l’émission Faux Raccord en podcast. Et rien que ça, pour moi c’est une bonne nouvelle :D
Triste et inattendu… j’apprends aujourd’hui que Peter Steele, le chanteur et bassiste d’un groupe que je respecte beaucoup, Type O Negative, est décédé hier. Crise cardiaque, il avait 48 ans. L’info qui fait chier…
Alors certes, en 2005 Steele avait déjà tenté de se faire passer pour mort en publiant sur internet la photo d’une pierre tombale portant son nom et les dates 1962-2005. Mais ce n’était qu’un coup à déclencher le buzz autour de l’album que Type O Negative s’apprêtait à sortir. Mais cette fois-ci, ça n’a rien d’un canular.
Type O Negative a été l’un des premiers groupes à populariser le son du metal gothique. Fort de son expérience au sein de son groupe de thrash metal Carnivore, Peter Steele a su mener Type O au rang des groupes majeurs du vaste paysage de la musique metal, grâce à un son unique, une voix grave et hypnotique, ainsi qu’à une bonne dose de sarcasmes et d’humour noir.
Un grand artiste (1,98 m tout de même!), fort de son talent et de son inimitable voix caverneuse s’est éteint. J’aurais aimé le voir un jour en concert.
R.I.P. Peter.

Peter Steele (né Peter Ratajczyk)
4 janvier 1962 – 14 avril 2010
Ci-dessous, un live de la chanson “Love You To Death” (présente dans l’album October Rust, 1996) au célèbre festival Wacken Open Air (Allemagne).
Il y a des fois, on s’apprête à faire une chose, et on réalise, une fois que c’est fait, qu’on n’aurait pas dû. Ça m’est arrivé récemment avec le film Gabriel. Bizarrement, c’est un ami qui m’a parlé de ce film, et de façon dithyrambique en plus de ça…
Pourquoi ? Ouais, pourquoi ? Un rapide tour sur Allociné pour checker le synopsis : je trouve ça sans saveur. Jugez plutôt :
Un combat oppose les archanges et les anges déchus afin de savoir qui aura le contrôle de la ville et des âmes. L’archange Gabriel tente d’apporter la lumière sur le purgatoire où règne les ténèbres.
Un coup d’oeil sur l’affiche, un honteux plagiat de l’affiche d’Underworld. Moyenne des internautes : 1,3/5. Je ne sais toujours pas ce qui m’a poussé à le regarder. Une curiosité peu avouable ? Ou tout simplement la volonté de dire une bonne fois pour toute que c’est naze en connaissance de cause ? Un peu des deux, peut-être, mon général.
Alors, certes, le film est réalisé par un illustre anonyme. Certes, le budget est riquiqui pour un projet aussi ambitieux que laisse supposer le pitch : 200 000 dollars australiens, soit approximativement 118 000 euros pour ce qui s’annonce comme un mélange de Matrix et d’Underworld. Les acteurs sont tous inconnus au bataillon (il semblerait que l’acteur principal ait décroché plus tard le rôle-titre d’une série péplum, Spartacus).
Si on pouvait retenir un bon point dans ce film, c’est la débrouillardise dont semble avoir fait preuve l’équipe du film. Bien que faisant de la récup’ à droite à gauche, la photographie est relativement soignée. Je reconnais qu’ils s’en sont plutôt bien tirés pour le budget qu’ils avaient à disposition, si bien qu’on croirait que le budget était plus généreux.
Soigner l’emballage, c’est bien. Proposer une histoire intéressante, c’est mieux. Le problème, c’est qu’ici l’histoire, franchement, est con comme pas deux. Débarrassons-nous de toutes les pseudo allusions bibliques, archanges, déchus et toute la clique du seigneur et du malin pour aller à l’essentiel. Verdict : c’est l’histoire d’un gentil qui doit casser la gueule aux méchants. La seule (fausse) subtilité ici, c’est que c’est un archange avec des flingues, et que les méchants en face sont des anges déchus qui tapent en plein dans les clichés. A leur tête, Samaël, brun ténébreux, cheveux longs, visage dur, lentilles oculaires et strabisme léger. Sous ses ordres, en vrac : un black adepte du piercing et aux dreadlocks blondes, une blonde fatale aux traits sévères et habituellement vêtue de cuir, ainsi qu’une petite frappe au physique calqué sur le chef, à ceci près qu’il est impertinent, frondeur et passablement tête à claques. Les gentils, quant à eux, sont du genre couille molle et amorphes, mis à part le héros qui tente tant bien que mal de leur secouer les puces.
Tout ce petit monde va bien entendu se foutre sur la gueule dans la joie et l’allégresse. Problème : les scènes d’action sont peu nombreuses, pas rythmées, moches (c’est quoi ce flou de mouvement hideux, vraiment?) et sentent l’économie de moyens à cinquante kilomètres à la ronde. Les dialogues sont foireux et ne lésinent pas en tirades héroïques et autres réflexions philosophiques de comptoir. Et pour finir, le film manque singulièrement de rythme. On s’emmerde ferme pendant les dialogues et on attend impatiemment les scènes d’action. Ces dernières étant loupées, on est déçu et on ronge son frein.
Si Gabriel devait se résumer en une phrase, je le qualifierais volontiers de clone de Matrix chiant et sans le sou. Au rayon bien peu fourni des avantages du film, citons une photographie sympatoche et le fait que l’acteur principal joue avec plus de conviction que Keanu Reeves. Mais ça, en même temps, même une choucroute alsacienne en serait capable.
Texas et Rammstein, “Stirb Nicht Vor Mir (Don’t Die Before I Do)”, la chanson qui fait ultra-tâche entre “Spring” et “Zerstören”. Déjà que Rosenrot dans son ensemble est pas top, là c’est le point d’orgue dans la médiocrité. Purée, heureusement qu’ils n’ont jamais osé sortir la version avec Zazie, sinon je crois que l’écoute simultanée de la chanson sur les cinq continents suffirait à dévier la Terre de son orbite !
C’est par cette citation de moi-même *, tout à fait hors de propos, que j’ai décidé d’introduire ce nouveau billet. Oui, moi aussi je vous aime.
Comme vous l’avez sûrement remarqué auparavant, mes playlists (accessibles depuis la page Les playlists du chef) étaient HS depuis plusieurs mois. La faute à quoi ? A un truc qui a le don de me foutre en rogne dès que j’y ai affaire : les restrictions territoriales dans la diffusion de la musique.
Vous en avez peut-être vous aussi été victime. Ne serait-ce que sur Youtube ou Dailymotion : un de vos artistes préférés sort son tout nouveau clip qui tue même la mort en avant-première. Problème : vous vous prenez en pleine poire un message du type « Désolé, cette vidéo n’est pas disponible pour votre pays ». Si ça c’est pas un des trucs les plus absurdes au monde… si vous habitez en France (ou un quelconque pays où les droits d’auteur de tel morceau ne s’appliquent pas) vous n’avez tout simplement pas le droit de l’écouter. Je crois qu’on a rarement fait plus absurde depuis l’invention du DRM (qui je le rappelle consiste en gros à vous empêcher de disposer pleinement et librement de la musique que vous avez acheté).
Et bien, pas de bol, les restriction territoriales s’appliquaient (mystérieusement…) à TOUS les morceaux de mes deux playlists. Même pas un système foireux à la Deezer qui restreint l’écoute à 30 secondes par morceaux, là il était tout bonnement impossible de les lire.
Donc du coup, j’ai dû changer de système. Ce qui est fort dommage, c’est que Playlist.com était vraiment très bien foutu et m’avait permis de trouver à peu près tous les morceaux que je voulais inclure dans mes listes.
Je suis donc passé à MixPod, qui a la particularité de ne pas rechercher des morceaux en mp3 (dommage, plus moyen de les récupérer dans les fichiers temporaires du navigateur :p) mais des vidéos Youtube. Les playlists sont donc des vidéos Youtube, mais le lecteur permet de cacher la vidéo pour ne garder que la liste de morceaux. Et comme sur Youtube, on peut trouver tout et n’importe quoi (c’est bien connu), les possibilités sont donc illimitées. Congrats les mecs !
J’ai donc refait mes deux listes, mises à jour depuis celles que j’avais faites précédemment. Il y a toujours la playlist dite « aventureuse » composée essentiellement de musique metal avec quelques moments plus cool. En vrac, vous y retrouverez entre autres In Flames, The Haunted, Katatonia, Deftones, mais aussi les plus rares Samael ou Type O Negative, et même les frenchies d’Amesoeurs.
Et à côté, une playlist de rock divers, allant du rock lo-fi (The Kills) au stoner (Kyuss, Monster Magnet) en passant par l’indépendant (Arctic Monkeys, Cage The Elephant) par exemple, en passant par des morceaux « détente » (Blackfield, Band Of Horses et même la magnifique « Space Cadet » des stoners de Kyuss).
Je vous invite donc à retrouver ces deux nouvelles playlists qui s’enrichiront encore par la suite. Rappelez-vous, page Les playlists du chef, en tête de page !
* Pour constater l’ignominie pleurnicharde de ce morceau confrontant Till Lindemann de Rammstein et Sharleen Spiteri des insipides Texas, rendez-vous ICI. Et OUI vous avez bien lu, ils avaient tenté le coup avec Zazie.

Aujourd’hui, je reprends les rennes (Noël, tout ça, lol, drôle, humour) du blog après de longs mois d’absence.
Je m’en vais vous parler d’un film. Un film culte pour beaucoup, un film jappe-au-nez, un film qui dénonce. Je veux bien sûr parler de Battle Royale. Ah, ça, il m’en aura fallu du temps pour me décider à le regarder. Pendant des années, je me disais sans cesse « Purée, mais c’est trop horrible comme concept, c’est affreux, non mais c’est insoutenable ! ». Et pour cause, voici le pitch du film pour ceux qui ne connaissent pas:
« Dans un Japon futuriste, les adultes redoutent les adolescents japonais, trop enclins à la violence. Pour se protéger, la loi Battle Royale est votée. Le principe de ce « jeu » est très simple : une classe de troisième choisie au hasard est envoyée dans un lieu isolé (une île en l’occurrence), et les élèves doivent s’entretuer jusqu’à ce qu’il n’y ait plus qu’un seul survivant. »
(merki Wikipédiatre)
En plus, j’ajouterai que chaque adolescent est contraint de porter un collier électronique. A la première tentative de désertion : BOUM le collier, et bye bye la tê-tête! Pareil s‘il reste plus d’un survivant au bout des trois jours impartis pour le jeu : BOUM tous les colliers !
Autant le dire tout de suite, Battle Royale est un film très sanglant, et plutôt sadique aussi. Chaque élève reçoit une arme attribuée au petit bonheur la chance. Les plus chanceux tomberont sur une arme à feu ou des explosifs, voire des armes blanches. Ceux qui ont le plus la loose se ramasseront un objet complètement useless genre cuillère à café ou couvercle de casserole. La diversité des possibilités de meurtres offertes par les diverses armes est bien exploitée, ça ne fait aucun pli : ça trucide dans tous les sens, et plus ça gicle mieux c’est.
Pour vous préparer à voir ce film (si ce n’est pas déjà fait), je vous propose une méthode en plusieurs étapes pour vous mettre dans de bonnes conditions et l’apprécier comme il se doit.
Ayez la haine !
Comme tout film japonais, Battle Royale met en scène des japonais.

Ici, vous verrez beaucoup de jeunes japonais mourir dans d’atroces souffrances. Il est donc indispensable de vous y préparer, et pour cela je vous propose le visionnage de plusieurs clips de J-Pop. Le Japon étant un pays particulièrement productif en terme de fumier musical, ça devrait vous échauffer:
Sakurazuka Yakkun – Christmaster [PV]
envoyé par NaitomeaGazetto. – Regardez d’autres vidéos de musique.
Aaaaaah, rien de tel pour vous préparer à prendre votre pied devant un massacre de japonais! Si avec ça vous n’avez pas envie de les voir crever en masse, je ne vois pas ce que je peux faire de plus pour vous.
Affûtez votre culture musicale classique
Battle Royale emploie, dans sa bande originale, de nombreux morceaux de musique classique destinés à souligner le drame de l’histoire. Si certains morceaux sont parfaitement adaptés, d’autres en revanche semblent utilisés de façon à contraster au maximum avec les boucheries montrées à l’écran.
Du morceau épique ultra connu pour le côté dramatique :
Messa da Requiem, Dies Irae par Giuseppe Verdi
Du morceau tout calme pour quand on montre des cadavres baignant dans leur sang :
Suite n°3 Aria par Jean-Sébastien Bach
Exigez d’une île qu’elle soit fun !
Battle Royale se déroule sur une île. En fait, si on veut faire un raccourci bien foireux, Battle Royale, c’est la version hardcore de Koh Lanta ! Donc je ne saurais trop vous conseiller de commencer par le visionnage d’un épisode de Koh Lanta. Une fois que vous en avez marre et que vous vous mettez à prier pour que les candidats décident une bonne fois pour toute de se foutre sur la tronche, démarrez le film Battle Royale.

Conclusion
Voilà, avec tout ça, vous êtes parés à aborder Battle Royale sous les meilleurs auspices ! Sur ce, bon film !
PS : Il existe une suite à Battle Royale intitulée Battle Royale II : Requiem. Sauf que contrairement au premier, celui-ci est un vrai nanar pro-terrorisme. A regarder entre potes pour rigoler, et encore qu’à certains moments, on s’emmerde bien comme il faut.
L’autre jour je vous parlais de ce groupe édifiant qu’est Attack! Attack!
J’ai mené quelques recherches sur internet, et apparemment nombreux sont ceux qui n’ont pû s’empêcher d’exploser de rire en regardant le clip. Si bien qu’un terme tout nouveau a été inventé rien que pour eux: CRABCORE! (contraction de crab et hardcore ou emocore, je ne sais pas)
CRABCORE FTW!!§§§
Et un petit tour sur la page des tags du groupe sur Last.fm, c’est édifiant:
Admirez la pléïade de tags plus rigolos les uns que les autres!
Encore mieux, selon certains forums, Attack! Attack! serait en lice pour le titre tant convoité (ou pas) du Worst band ever! LOLOL!!§§§§
Une page Wikipédia (en version anglophone) avait même été créée pour le terme “crabcore” mais elle a hélas été supprimée pour des raisons obscures avant que je n’aie pu la lire…
Aujourd’hui, je me dis que Deezer, ça devient franchement une incroyable bouse: des tonnes de titres inaccessibles pour d’obscures raisons de distributions territoriales, plus de lecteur exportable pour un seul morceau (très con pour un blog par exemple), plus de la moitié des morceaux écoutables pendant seulement 30 secondes dans une playlist exportée (encore plus con pour un blog), et pour couronner le tout, une mise à jour du site avec une recherche qui… cherche, mais ne trouve rien une fois sur deux!
GO JIWA!
Go Jiwa! Go Jiwa! Go Jiwa! Go Jiwa! Go Jiwa!Go Jiwa!Go Jiwa!Go Jiwa!Go Jiwa! Go Jiwa!Go Jiwa!Go Jiwa!Go Jiwa!Go Jiwa! Go Jiwa!Go Jiwa!Go Jiwa!Go Jiwa!Go Jiwa!Go Jiwa! Go Jiwa! Gojira!Go Jiwa! Go Jiwa!Go Jiwa!Jiwa!Go Jiwa!Go Jiwa!Go Jiwa!Go Jiwa! Go Jiwa!Go Jiwa! Go Jiwa!Go Jiwa!
(Ou Playlist.com, c’est très bien aussi)
Un intrus s’est caché dans la liste… sauras-tu le retrouver?
En avant pour l’analyse d’un clip, c’est la première fois que je m’essaye à cet exercice. Rassurez-vous, j’ai fait exprès de choisir un clip rigolo, très rigolo même, d’autant que c’est un clip assez récent. Il s’agit de la chanson Stick Stickly d’un groupe qui m’était totalement inconnu jusqu’à présent, Attack ! Attack !
Ne me demandez pas comment j’ai débusqué ce clip, c’est un hasard des plus total. Mais je ne regrette aucunement ce coup du sort, tellement j’ai rigolé en le regardant (bien que ce n’était visiblement pas le but recherché par l’artiste…).
Première chose qui saute aux yeux : c’est un groupe emo. Tous les cheveux longs/mi-longs, d’un noir de jais, tous fringués uniformément en noir, parfois une mèche blonde qui dépasse, mais toutefois jamais aussi protubérante que notre Clément national ! Et là, je voudrais rendre un vibrant hommage à Michael Jackson, dont le groupe est visiblement très fan. Preuve en est cette étonnante synchronisation dans les mouvements chorégraphiques du combo ! Et ça headbangue en cadence ! Et ça mime le con qui fait caca sur un trampoline ! Et le tout en cadence, tel un boys band des nineties qui aurait découvert qu’avec des guitares électriques, une basse, une batterie et des claviers, eh bah on peut faire beaucoup de bruit, et que faire beaucoup de bruit, eh bah c’est amusant.

La musique est composée en binaire, et ça le groupe nous le fait bien comprendre en balançant la tête très fort un temps sur deux. Le chanteur commence enfin à se faire entendre de sa voix claire, et là, c’est le double effet Kiss Cool, le deuxième symptôme du syndrome boys band : la voix est outrageusement retravaillée et modulée à l’ordinateur, comme dans n’importe quel morceau d’eurodance (celui qui pense au dernier album de Good Charlotte a aussi bon)! Après, le reste de la partition vocale qui n’est pas en voix claire est hurlée (comme dans n’importe quelle chanson emocore ou screamo en fait). Et le groupe continue de sautiller, chacun soulève son instrument à l’unisson, que c’est beau!
Par la suite, le groupe stoppe un peu sa « danse » synchronisée (peut-être était-ce un rituel pour s’attirer les faveurs du dieu Ville Valo ?) parce qu’à force, ça fatigue (et puis les cheveux dans les yeux, c’est pas top non plus)! Cependant, l’un des guitaristes est pris d’une soudaine envie de manger du surimi et adopte en conséquence la POSITION DU CRABE !

Et arrivé vers la fin de la chanson, c’est le drame, la catastrophe, le cataclysme !!! L’eurodance évoquée sporadiquement jusque là éclate au grand jour, et nous voilà devant le premier cas assumé de… BASSHUNTER METAL !!!!
Non mais franchement, quelle idée ? Et le groupe qui se joint à la danse, faisant de petites foulées sur place comme des abrutis devant le Gym Tonic de Véronique et Davina ! Est-ce vraiment sérieux, ou bien ce groupe d’emos clubbers a fait ce clip pour déconner ? Vu le professionnalisme apparent de la réalisation, c’est du sérieux. En tout cas, y’a du potentiel comique !

Et la fille en robe blanche alors? Rien à dire à son sujet?
Bah non, elle n’est pas drôle, donc totalement décalée
(quoique si, elle a un piercing à la lèvre, très populaire chez les emos)

Photoshop est un outil formibale, admirez le nouveau header, en accord avec le nouveau blase du blog! Pur fantasme de geek que de faire s’affronter Pedobear et l’Eva01 au beau milieu de Tokyo!


Je lance un appel dans la salle: QUI NE CONNAIT PAS HORATIO CAINE? Je vois un noob qui lève le doigt, là au fond, oui, lui là-bas, près du radiateur (ce qui est parfaitement inutile vu la chaleur qu’il fait et qu’on est en été, mais bon un noob n’a pas forcément de logique bien définie).
Piqûre de rappel pour Monsieur qui pénalise tout le monde… oh mais dites donc, c’est que Monsieur n’est plus seul: il y avait encore quelques mauviette qui n’osaient pas se dénoncer, je vois d’autres doigts tremblotants se lever! Bon on reprend le cours, bande de faggots! Mais la prochaine fois, assumez vos lacunes, boursoufflés d’inculture!
Bon déjà, je suppose que tout le monde, connait la série Les Experts: Miami. Eh bien Horatio, Caine, c’est un peu le Chuck Norris du soleil, l’élu rouquin des plages, Lieutenant “Lunettes de soleil” et accessoirement, Chevalier d’honneur de l’Ordre des Captains Obvious! En gros, c’est un lieutenant de la police scientifique qui a l’art subtil d’ausculter les scènes de crime en balançant des lapalissades et des punchlines à tout bout de champ, avec un tic tout particulier puisqu’il consiste à enlever puis remettre ses lunettes de soleil à chacune de ses répliques choc.
Si vous voulez capter l’essence d’un épisode des Experts: Miami, si vous voulez saisir tous les secrets d’Horatio Caine et de toute sa bande, je vous recommande chaudement ce post de CerberusXT qui saura répondre à vos interrogations: http://www.nioutaik.fr/index.php/2008/07/14/550-toi-aussi-realise-un-episode-des-experts-miami
Il est maintenant temps de vous révéler pourquoi j’en viens à parler d’Horatio Caine. L’autre soir, j’étais en mode larve devant ma télé et je zappais sur les chaînes de la TNT, puis je tombe sur Virgin 17. Apparemment c’était une compil’ spéciale années 80, puisque j’ai eu droit au combo de la mort Desireless – Gold – David & Johnatan – Jeanne Mas. Et pendant le clip de Desireless (chanson über-connue “Voyage voyage”), j’ai fait un bond devant ma télé. C’est un oiseau? Nan, c’est un avion! MAIS NON, C’EST CE FUCKIN’ HORATIO CAINE!!!!

Et c’est qu’il y ressemble vachement le bougre!

Était-ce une erreur de jeunesse? Aurait-on découvert une faille dans le CV de Horatio Caine?




